Le Caire Islamique - Egypte
   
Le Caire Islamique - Egypte
EGYPTE
LE CAIRE ISLAMIQUE

Depuis des siècles, le Caire est la plus grande cité du continent africain. Islamisée dès la fin du VIIème siècle, elle a ensuite connu une période d’expansion remarquable. En son sein, se trouvent des monuments qui racontent l’histoire de la conquête islamique en Egypte : les mosquées d’Ibn Tūlūn et d’al-Azhar, la citadelle de Saladdin… Notre reporter au Caire vous propose de visiter ces merveilles, inscrites depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Au VIIème siècle, les troupes arabes d’Amr ibn alAs conquièrent l’Egypte, alors sous domination byzantine avant de prendre la forteresse de Babylone en 639. Au lendemain de cette conquête, ils fondent le camp militaire de Furtãt, le long du légendaire Nil. Cette cité est la base de ce qui deviendra, des siècles après, le Caire. Le général Amr al-As y construit vers 942 la première mosquée d’Afrique, qui porte son nom. Elle sera restaurée au XVème siècle.

Entre 868 et 905, Ahmad ibn Tūlūn, le fondateur de la dynastie des Tulunides, fera de l’Egypte un territoire indépendant du calife : il en sera le premier gouverneur. En 870, il se fait construire une résidence sur la colline Yachkar. C’est le point de départ d’une nouvelle ville nommée al-Qata’iya (« le fief » en arabe), et d’un art original et indépendant. Vers la fin du IXème siècle, ibn Tūlūn fait édifier une mosquée à son nom, qui est l’un des plus célèbres monuments du Caire ; celle-ci n’a pas connu de reconstructions et garde son aspect original.

Ses hauts murs fortifiés sont coiffés d'un chemin de ronde à merlons qui évoque les temps glorieux de l'islam conquérant. La mosquée d'Ibn Tulun se signale de loin par son minaret en colimaçon qui est inspiré de la mosquée de Samârrâ, en Irak. Le décor est sculpté d’une frise végétale surmontée d'une longue inscription contenant 1/17 du Coran. La domination tulunide s’achève en 905, quand le califat basé à Bagdad reconquit l’Egypte.


La dynastie des Fatimides (969-1171) et la première université musulmane

973. Les Fatimides, dynastie arabe se déclarant appartenir à la lignée du prophète par sa fille Fatima, s’installent à al’ Qāhira. Ils y fondèrent la mosquée-université d’al-Azhar (970-978), nommée « La resplendissante » ou encore la « Sorbonne arabe ». Elle est la première université islamique du monde, et permet à la ville d’atteindre un rayonnement culturel impressionnant. De nombreux intellectuel du monde musulman s’y sont formés.


Vers la fin du Xème siècle, la construction de la ville est quasiment achevée. Sous le calife fatimide al-Mu’izz, le général Jawhar fonde al’Qāhira, une cité que regroupe en son sein al-‘Aksar et al-Qata’iya. Ce nouveau nom signifie « la dominatrice » en Arabe. Il évoque bien la place importante qu’elle occupe en Afrique du nord. Le 6ème calife fatimide, Al-Hakim est un homme tyrannique et dogmatique. Il crée l’école de Dâr Al-Hikmah pour propager le courant de pensée chiite mais se heurte à la population ulcérée par son intolérance et sa sévérité.

En 1171, l’Egypte adhère de nouveau au courant majoritaire de l’Islam, le sunnisme. Saladin, l’une des plus grandes figures kurdes de l’orthodoxie sunnite, chasse les croisés francs des terres égyptiennes. En 1176, il fait construire la citadelle de Salah al-Din, au Caire, à la place de la vielle enceinte de briques. De nombreuses medersas (écoles publiques dispensant l’enseignement du Coran et des sciences) sont construites sous son règne.

Les Mamelouks, l’âge d’or du Caire
Une plus grande splendeur encore attend le Caire : dès 1250, les Mamelouks, milice d’esclaves blancs (Turcs, Slaves, Berbères…) au service de la dynastie Ayyoubide, prennent le contrôle du Caire après avoir tué le dernier sultan. Plusieurs dynasties mamelouks se succédèrent dans la ville jusqu’en 1517. Durant la domination des Mamelouks, c’est l’apogée culturelle du Caire : de nombreux artisans s’y installent, des medersas sont ouvertes.

La population atteint le chiffre record de 500 000 habitants, mais la peste noire fait des ravages et met en péril la domination culturelle et militaire mamelouk. Un des plus beaux monuments religieux que cette dynastie nous a laissés est la mosquée du sultan Hassan. Ses portes d’entrée principales sont en bronze, décorée d’or et d’argent. La mosquée était alors un lieu de faste, et de sa fontaine sortait, dit-on, un liquide sucré lors des festivités…



Les Mamelouks ont laissé de nombreux mausolées, appelées « cités des morts » Les Mamelouks tombent provisoirement en 1517, lorsque le célèbre sultan ottoman Sélim 1er prend le contrôle du Caire. L’Egypte est désormais une province turque. Ces derniers ont toujours été présents en Egypte, étant très recherchés par les Arabes pour servir dans les armées des califes. Ils n’apporteront pas de grands changements à la ville. L’Egypte sera ensuite colonisée par les Français, puis les Anglais au XIXème, entraînée dans un mouvement de modernisation.

Encadré
XXIème siècle : le Caire historique en péril ?
De nos jours, le Caire plie sous le poids de ses 16 millions d’habitants. C’est une ville exsangue, qui souffre de maux terribles. Le patrimoine du Caire issu de 14 siècles d’Islam passe après d’immenses problèmes de pollution et d’insalubrité. Les monuments qui relatent le passé glorieux de la ville doivent faire face aux aléas du temps. L’une de celles qui a le mieux résisté est la mosquée ibn Tūlūn, modèle architectural islamique. Elle bénéficie d’incessants projets de restauration, et des chantiers sont actuellement en cours.

La mosquée d’Al-Azhar, centre culturel islamique important, a connu de graves problèmes au cours de ses restaurations. Depuis 1979, elle a été retirée de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO car sa forme actuelle ne correspond plus du tout à son visage originel. Les arcs de la toute première mosquée d’Afrique, celle d’Amr ibn al-As (construite au VIIème siècle sur les cendres de Babylone), ont été bétonnés. Et, chose, inquiétante, certains groupes islamiques financent parfois des restaurations, comme celle d’al-Hakim.

Le Haut Conseil des Antiquités du Caire a lancé un projet de restauration de ces monuments, qu’ils soient juifs, chrétiens (Coptes) ou musulmans. Leurs détracteurs dénoncent le bétonnage, donc la dénaturation, de ces lieux historiques. Chose tout aussi aberrante, les superbes mausolées mamelouks, ou « cités des morts » abritent aujourd’hui des familles cairotes ne pouvant s’offrir un appartement ! C’est la triste conséquence d’une situation de loyers exorbitants et de surpeuplement. Une partie du patrimoine historique de la période la plus brillante de l’Egypte médiévale est mis en péril.


Légendes Photographiques

Photo 1 : Le long de la rue Muez
Voyagez dans le temps, à l’époque des Mille et Une Nuits. La rue Muez évoque un conte arabe avec ses marchants à la criée, ses cafés où le temps semble s’être arrêté et ses fontaines.

Photo 2 : La mosquée d’al-Hakim
Cette mosquée, portant le nom du calife chiite Jami al-Hakim, à été achevée vers 1002 près de Bab al Futuh, importante porte d’entrée au moyen âge. Cet imam a mauvaise réputation : excentrique, cruel et intolérant, il entraîna une révolte populaire au Caire. Une secte islamique pakistanaise a financé sa rénovation dans les années 80.

Photo 3 : Le minaret d’el-Rifaï
Le Caire est surnommée « la ville aux 10 000 minarets ». Ce minaret-ci appartient à la mosquée du sultan Hassan el-Rifaï. De sa hauteur, on aperçoit juste en bas la grouillante rue Muez, aussi appelée « rue aux 80 monuments » du Caire Islamique.

Photo 4 : La mosquée d’al-Azhar
C’est jour de prière, les fidèles se massent sur le parvis d’al-Azhar. Depuis 969, elle est l’un des centres intellectuels du monde musulman. Elle a d’abord été une mosquée appelée Jâmic Al-Qâhirah et financée par des califes fatimides, avant de devenir une université chiite, formatrice de nombreux grammairiens, théosophes, et savants arabes, perses, turcs, berbères…

Photo 5 : El-Qala’a, la citadelle du Caire
Impossible de visiter le Caire sans voir la Citadelle. Sa construction débute sous Saladin, grand défenseur de l’orthodoxie sunnite, en 1176 sur la base d’une muraille plus ancienne en brique. Les sultans mamelouks en firent leurs quartiers généraux au 14ème siècle. Au loin, la mosquée al-Azhar domine la ville.

Photo 6 : Les Arcanes d’Ibn Tūlūn
Un fidèle se promène en toute quiétude sous les arcanes de la mosquée d’Ibn Tūlūn, chef d’œuvre datant du 9ème siècle et construite par le premier calife égyptien indépendant de Bagdad.

Photo 7 : Une fontaine islamique
En plein milieu de la mythique rue Muez, on peut admirer cette fontaine mamelouk qui date du 15ème siècle.

Photo 8 : Voir sans être vu
Ce splendide moucharabieh ou balcon grillagé destiné à voir sans être vu, appartient au palais Beshtaq. Il a été construit au 14ème siècle et abritait le harem des sultans.

Photo 9 : La mosquée du sultan Muaiyad
Les fidèles disposent d’un cadre extraordinaire, la mosquée du sultan Muaiyad, pour accomplir leurs cinq prières quotidiennes. Un lieu propice à la méditation et à la spiritualité.

Photo 10 : Le collège et la mosquée
Le collège du sultan Hassan a été construit au 14ème siècle dans une période de lutte contre les Croisés. Il se trouve juste devant la mosquée du même nom.

Photo 11 : La rue Muez, un conte arabe
Marché quotidien de paysans des environs. En arpentant cette rue populaire, on voyage dans le temps, à l’époque des Mille et Une Nuits. La rue Muez évoque un conte arabe avec ses marchants à la criée, ses cafés où le temps semble s’être arrêté et ses fontaines.

Photo 12 : Le coton de la rue Muez
Ces vendeurs de coton sont en plein travail dans la rue Muez. Ils tiennent leur marchandise dans des immenses sacs plus hauts qu’un homme et crient que leur prix sont meilleurs que ceux des autres...

Photo 13 : Marchands d’oignons
Ces marchands veillent sur leur imposante cargaison d’ail. Pour tuer le temps, ils fument de la chicha que d’autres leur vendent au prix de gros.

Photos 14 et 15 : Muez, rue historique
En arpentant cette rue populaire, on voyage dans le temps, à l’époque des Mille et Une Nuits. La rue Muez évoque un conte arabe avec ses marchants à la criée, ses cafés où le temps semble s’être arrêté et ses fontaines. Cette rue mène à près de 80 monuments de l’époque médiévale : c’est dans cette rue que bat son cœur, et d’où provient une bonne part de la production artisanale du Caire.

Photo 16 : Une fontaine mamelouk
En arabe, Mamelouk signifie «esclave blanc». D’origine turque, slave, chypriote ou berbère, ces esclaves se vendaient au prix fort et servaient dans les armées des califes. Cette fontaine du XVème siècle n’en finit pas de déployer ses arabesques.

Photo 17 : La mosquée ibn Tūlūn
Ahmed ibn Tūlūn, officier turc et visionnaire, devient au 9ème siècle le premier gouverneur indépendant d’Egypte. Sa mosquée, d’une surface de 17 000m², est faite de brique crue recouverte de stuc. Construite sur une colline pour lui éviter les aléas du temps, elle respire la sérénité et la splendeur.

Photo 18, 19, 20 : La mosquée ibn Tūlūn
Ahmed ibn Tūlūn, officier turc, devient au 9ème siècle le premier gouverneur indépendant d’Egypte. Sa mosquée, d’une surface de 17 000m², est faite de brique crue recouverte de stuc. Construite sur une colline pour lui éviter les aléas du temps, elle respire la sérénité et la splendeur.

Photo 21 : Somptueuse fenêtre
Fenêtre médiévale de la mosquée d’ibn Tūlūn. La lumière qui y entre est douce et feutrée et plonge le fidèle dans une ambiance de spiritualité et de méditation, loin de l’agitation et des 16 millions d’habitants du Caire.

Photo 22 : La mosquée ibn Tūlūn
Ahmed ibn Tūlūn, officier turc, est le premier gouverneur indépendant d’Egypte. Sa mosquée (achevée en 876), d’une surface de 17 000m², est faite de brique crue recouverte de stuc. Construite sur une colline pour lui éviter les aléas du temps, elle respire la sérénité et la splendeur.

Photos 23, 24, 25 : al-Azhar, la resplendissante
Depuis 969, al-Azhar est l’un des centres intellectuels du monde musulman. Elle a d’abord été une mosquée appelée Jâmic Al-Qâhirah et financée par des califes fatimides, avant de devenir une université chiite, formatrice de nombreux grammairiens, théosophes, et savants arabes, perses, turcs, berbères…

Photo 26 : Khan el Khalili, le souk
Ce bazar, qui occupe une rue entière attire de nombreux touristes par ses marchandises de faible valeur. Le bouillonnement incessant de la foule et les marchandages sans fin, typiques du monde arabe, en font son charme. En son centre se trouve le café Fishawi, immortalisé par l’écrivain Albert Cossery dans ses romans. Une visite culturelle aux charmes nostalgique.

Photo 27 : Muez, rue historique
En arpentant cette rue populaire, on voyage dans le temps, à l’époque des Mille et Une Nuits. La rue Muez évoque un conte arabe avec ses marchants à la criée, ses cafés où le temps semble s’être arrêté et ses fontaines.

Photo 28 : Khan el Khalili, le souk
Ce bazar, qui occupe une rue entière attire de nombreux touristes par ses marchandises de faible valeur. Le bouillonnement incessant de la foule et les marchandages sans fin, typiques du monde arabe, en font son charme. En son centre se trouve le café Fishawi, immortalisé par l’écrivain Albert Cossery dans ses romans. Une visite culturelle aux charmes nostalgique.

Photo 29 : Quel souk !
Plongez au cœur du souk de la rue Muez, en pleine artère Qasaba. Ici, c’est le paradis des touristes, venus acheter des souvenirs à bas prix, et des pickpockets… Le marchandage sans fin y est la règle, ça va de soi.

Photos 30 et 31 : Muez, rue historique
En arpentant cette rue populaire, on voyage dans le temps, à l’époque des Mille et Une Nuits. La rue Muez évoque un conte arabe avec ses marchants à la criée, ses cafés où le temps semble s’être arrêté et ses fontaines. On a ici un empailleur et un marchand de fripes, qui évoquent les romans d’André Chedid et les albums de Tintin.

Photo 32 : Un marchand
Ce marchand du quartier Qasaba a été photographié dans la pénombre de son petit magasin, situé rue Muez.

Photo 33 : Bab al-Futuh, porte médiévale
Bab al-Futuh est une des trois somptueuses portes de l’enceinte fortifiée, qui permettaient l’accès au cœur de la cité du Caire. En occident, on l’appelle la « porte des exploits ». Ces ouvriers participent au projet de rénovation de cette fierté du Caire islamique.

Photo 34 : Fidèles au féminin
Ces femmes musulmanes contemplent le sabil de la moquée al-Hakim, situé en plein centre de la cour intérieure.

Photo 35 : La madrasa du sultan Hassan
Dans le monde arabe, une madrasa (ou medersa) est une école coranique. Leur présence sur le sol égyptien remonte au 10ème siècle. Cette madrasa, dont nous voyons ici l’entrée, a été ouverte au 14ème siècle sous le sultan mamelouk Hassan, en plein âge d’or du Caire. Des festivités s’y déroulaient, et on raconte même qu’un liquide sucré jaillissait de la fontaine.

Photo 36 : Un des minarets du Caire
Vue précise du minaret décoré de Qala-Wun, sui mesure 65 m de haut. Il appartient à un complexe bâti vers 1284 sous le règne du sultan mamelouk Qala-Wun. Des influences byzantines et gothiques, issues des Croisés et des églises sont visibles.

Photo 37 : Ecole coranique
Vue de la madrasa, ou école coranique du sultan Barquq, qui a été bâtie en 1384. De nombreux esprits du monde arabo-musulman se s’y sont formés. Le sultan mamelouk Barquq (« prune ») en arabe est né esclave, avant d’être affranchi en 1363 et d’accéder au pouvoir en 1882.

Photo 38 : Une mosquée plus contemporaine
Le plafond de la mosquée du pacha Méhémet Ali brille de tous ces feux. Bâtie au sein de la citadelle Salah Ed Din, elle fut achevée en 1857 et inspirée par le style architectural turc et de l’église Sainte-Sophie d’Istanbul. Le corps du sultan repose en son sein.

Photos 39 et 40 : Coucher de soleil
Une vue à couper le souffle : à l’heure du soleil couchant, les minarets des mosquées millénaires d’Al Azhar et El Rifaï se détachent dans un ciel teinté d’or, de pourpre et de mauve.
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